RD Congo & France autour des collections toxiques : une rencontre internationale sur un quai !

La semaine dernière, nous avons effectué une mission de suivi sanitaire d’une exposition de spécimen en fluide au Maif Social Club. J’ai eu la chance et l’honneur d’y être accompagné par une observatrice, Liliane Feza Tshikuta, conservatrice-restauratrice de la République Démocratique du Congo, qui prépare une thèse sur la "toxicité visible et invisible : Enjeux muséologie autour des collections en République Démocratique du Congo" (Université Libre de Bruxelles & Université de Kinshasa). 

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Nous avons beaucoup échangé sur nos différents métiers, nos pratiques, les cadres déontologiques et légaux, en les questionnant et en les analysant selon nos expériences. Nous en avons profité également pour aller visiter le musée du Quai Branly, où nous avons pu profiter des expositions temporaires, des parcours, des performances et des concerts organisés dans le cadre des 20 ans de l'institution. Nous avons particulièrement apprécié la communication du service restauration interne de l’établissement au salon de lecture ; les échanges qui en ont découlés sur la pratique du métier entre deux pays éloignés par les kilomètres mais proche par la démarche déontologique, ont été riches. Cette journée a été l’occasion de discussions importantes et passionnantes.

La gestion des collections est plurielle, propre au contexte et à l’usage, notamment dans les collections à risques. Je remercie Preservation360de consacrer du temps à accompagner la construction d'un réseau international, pluridisciplinaire, informel, dans la bienveillance, le partage et les échanges.

Crédit : Sébastien Bocos.

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