Le travail en hauteur dans les collections : Le bon geste sécurité #2

Mission : Dépoussiérage une œuvre à une hauteur de six mètres.

Danger : Lors d’un travail de nettoyage, on a tendance à bouger, se pencher pour atteindre le recoin sale qu’il faut nettoyer. C’est dans ces conditions que la chute de hauteur peut survenir. Petite précision : il est interdit d'utiliser les échelles, escabeaux et marchepieds comme poste de travail (article R4323-63 du code du travail).

Le bon geste : Pour réaliser cette mission, l’utilisation d’un moyen d’accès adapté était nécessaire. Mais quels moyens ? Il en existe plusieurs modèles qui doivent être choisis en fonction de l’environnement de travail. Ici, on remarque l’utilisation d’une nacelle mât vertical. Cet équipement nécessite une autorisation de conduite, une formation et une aptitude médicale. Pour les activités moins hautes, il est possible d’utiliser d’autres moyens sécurisés comme les plateformes individuelles légères fixes ou roulantes (PIRL) qui sont plus facile à déplacer et peuvent être utilisées dans les salles des musées.

Lors d’un travail en hauteur, les conséquences d’une chute peuvent être importantes. On remarque que l’activité ne s’est pas faite seule puisqu’une personne est assise sur une chaise en surveillance sur le côté gauche de l’image.

Merci à Arnaud Bruniquel pour l’analyse des risques professionnels dans cette situation concrète.

Et vous quels sont vos bons gestes sécurité pour réduire le risque de chute de hauteur ? Anticiper le risque vous facilitera la vie !

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