Des collections toxiques en Histoire naturelle? Oui mais lesquelles?
Dans une réserve de musée de taxidermies, d’entomologie et d’herbiers, le gestionnaire de celles-ci souhaite connaître les polluants afin de mettre en place les mesures de protection, de ses agents, contre les effets toxiques.
Des prélèvements sur les collections ont eu lieu et un total de 249 substances (COV, pesticides et métaux lourds) a été recherchées en laboratoire. Voici ce que nous avons trouvé pour ce client :
Le principe de précaution nous amène à considérer que les polluants identifiés dans les collections sont présents dans l'air intérieur de la réserve.
Les biocides employés pour la conservation sont rarement identifiés. Avec Arnaud Bruniquel, ingénieur en Santé et Sécurité au travail, nous réalisons régulièrement ces relevés pour des institutions afin d'inventorier les agents chimiques dangereux. Cela permet de définir les moyens de protection nécessaires pour les publics exposés.
Besoin d’organiser des interventions sur la toxicité des collections ? Contactez-nous !
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